Management
23 juillet 2020 3

Les soft skills essentielles du télétravailleur

#Soft skills

D’après l’enquête menée par Deskeo, 62% des français souhaitent faire plus de télétravail. Certaines entreprises tendent, elles aussi, vers une flexibilité de leurs espaces de travail, via le télétravail et les espaces de Coworking. 

Cette transformation des modes d’organisation requiert toutefois des changements dans la manière de travailler. En effet, le télétravail n’est pas une simple relocalisation du travail : c’est un rapport aux autres, au temps et au travail radicalement différent.

Sans proximité physique, la collaboration entre les collaborateurs peut devenir complexe. Les soft skills constituent de vrais atouts pour améliorer le travail collectif. Les compétences telles que l’organisation, l’autonomie, la communication, ou encore, la concentration sont essentielles pour que les collaborateurs restent productifs et proactifs au sein de leurs équipes.

D’après l’étude intitulée ʺFullRemoteSkills : Quelles compétences pour être un télétravailleur performant ?” et réalisée par La Chaire Compétences, Employabilité et Décision RH de l’EM Normandie, certaines soft skills ont une influence significative sur la performance des télétravailleurs

En effet, pour être performant en télétravail, il est essentiel de : 

  • “Se connaître”. Il est question ici de connaissance de soi, de savoir par exemple son degré d’autonomie. 

Notre plateforme de reconnaissance collaborative permet aux collaborateurs de s’envoyer des signes de reconnaissance qualifiés et positifs. Ainsi, chaque collaborateur prend conscience de ses points forts grâce aux feedbacks de son entourage professionnel.

  • “Identifier les personnes ressources”. Il est important pour le télétravailleur de connaître la composition de son entreprise. 

Etre capable d’identifier les compétences acquises par ses collègues aide à trouver les bonnes ressources pour mener à bien ses projets. Des outils comme Cocoworker permettent de valoriser les points forts des salariés qui ont été reconnus par leurs collègues.

Imprim écran du profil utilisateur sur la plateforme Cocoworker 

  • “Comprendre les besoins d’autrui”. Un bon télétravailleur sait faire preuve d’empathie. C’est d’ailleurs la principale soft skills du bon manager lorsque ses équipes sont en télétravail. Il est essentiel qu’il soit à l’écoute et attentif à leur besoins et ressentis. 

Grâce à un système de cartographie des interactions mise en avant sur la plateforme Cocoworker, les managers peuvent s’assurer qu’aucun membre de l’équipe ne soit isolé. 

Autres bonnes pratiques : Commencer le point d’équipe en demandant l’humeur du jour de chaque collaborateur ou encore, mettre en place des outils de sondages ou de mobilisation.

  • “Résoudre les problèmes complexes”. Un bon télétravailleur est réactif et sait s’adapter aux obstacles qu’il peut rencontrer. 

Par exemple, face à problème technique vis à vis d’un outil de visio conférence, le collaborateur doit pouvoir se débrouiller et trouver une solution afin que cette complication n’ait pas de conséquences sur son travail. 

  • “Promouvoir”. D’après Jean Pralong, qui a mené l’étude, “L’absence laisse le champ libre à l’imaginaire, ce qui peut laisser planer une forme d’incertitude voire de méfiance.”

Le télétravail repose sur la confiance entre les collaborateurs et leurs managers. Et pour la renforcer, il est bénéfique de permettre aux collaborateurs de promouvoir leurs réalisations, partager leurs projets et leurs succès afin d’offrir aux managers de la visibilité sur le travail accompli.

Notre solution permet aux collaborateurs de se sentir valorisés pour leur travail et leurs comportements exemplaires. Tandis que pour le manager, la transparence de la plateforme lui permet d’avoir une visibilité sur le travail de son équipe, sans pour autant avoir le sentiment de surveiller tout le monde.

En conclusion, pour créer les conditions favorables au télétravail, les entreprises doivent miser sur l’humain avant tout. Pour cela, elles peuvent proposer à leurs équipes des outils qui les sensibilisent aux soft skills et qui contribuent à créer un climat de confiance et de transparence à distance. Christophe Coupez, consultant pour Abalon et spécialiste des digital workplace, nous prévient d’ailleurs que « La transformation digitale ne se résume pas au déploiement de Teams, et surtout pour faire de la visioconférence. Ce doit être beaucoup plus profond, et toucher notamment l’organisation et la culture managériale ».